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  • Catalogne: si Puigdemont va au Danemark, il sera arrêté

    Le parquet espagnol demandera au juge en charge de l'enquête sur la tentative de sécession en Catalogne d'émettre un nouveau mandat d'arrêt international contre Carles Puigdemont s'il se rend lundi au Danemark comme il l'a annoncé.

    Si le dirigeant séparatiste actuellement en Belgique se rend au Danemark, "le parquet agira immédiatement pour demander au juge d'instruction de la Cour suprême d'activer le mandat européen d'arrêt, afin de demander à l'autorité judiciaire danoise l'arrestation de l'inculpé", a annoncé le parquet général ce dimanche.

    » LIRE AUSSI - Carles Puigdemont assure qu'il peut diriger la Catalogne depuis la Belgique



  • VIDÉO - Un djihadiste français présumé en Syrie : «je veux rentrer chez moi et oublier»

    Dans l'extrait d'un document qui sera diffusé ce soir sur France 2, un djihadiste présumé parti combattre dans les rangs de l'Etat islamique témoigne à visage découvert. 

    Le Français, originaire de Lunel, a été fait prisonnier par les Kurdes. Il assure ne pas être un combattant et dit être venu pour chercher son frère, mais durant son séjour en Syrie, il a posté des photos de lui avec des armes. Il a été capturé armé, comme d'autres djihadistes français tel queThomas Barnouin, proche de Mohammed Merah, arrêté le 17 décembre par les forces kurdes. 

    "Tu crois que nous on va oublier"

    Dans la vidéo, on voit le djihadiste présumé échanger avec son geôlier - un des nombreux Français qui aident les Kurdes - et dire vouloir simplement "rentrer chez lui et oublier". 

    "Tu crois que nous on va oublier ?", lui répond le géôlier. "Qu'on va oublier tous les gens qui sont morts dans cette guerre ? Tous nos camarades qui sont tombés à cause des gens comme toi ?". "Je n'ai rien à voir avec eux", lui répond le djihadiste présumé, considéré comme un combattant par les kurdes.

    L'extrait est saisissant. 

    » LIRE AUSSI - La délicate situation des femmes djihadistes faites prisonnières chez les Kurdes syriens



  • Isabelle Kocher ne devrait pas devenir PDG d'Engie

    La directrice générale d'Engie, Isabelle Kocher, ne devrait pas être nommée présidente du groupe énergétique en mai après le départ de Gérard Mestrallet, affirme dimanche le Journal du Dimanche.

    "Le 8 mai, l'assemblée générale d'Engie nommera bien un successeur à Gérard Mestrallet, mais ce ne devrait pas être Isabelle Kocher", écrit le journal, indiquant qu'elle "aurait été informée de cette décision par un coup de fil de Bercy".

    En mai 2016, la fonction de PDG du groupe avait été dissociée entre les fonctions de président et de directeur général, un rôle endossé par Mme Kocher. Mais elle devait à terme "récupérer les deux fonctions".

    L'État pour le maintien d'un tandem

    Selon le JDD, le conseil d'administration dans lequel l'Etat joue un "rôle déterminant" - il détient 24% du groupe - a indiqué en décembre qu'il souhaitait le maintien d'un tandem. "Dans cette hypothèse, la directrice générale (..) se verrait confirmée à son poste", selon cette source.

    Interrogée dans "Le Grand Rendez-vous" (EUROPE 1/LesEchos/CNEWS), Mme Kocher a répondu: "Ce n'est pas à moi d'en décider".

    "Si un président nous rejoint et parce qu'il est complémentaire, parce qu'il est convaincu du projet (de transformation d'Engie, ndlr), il nous aide à l'accélérer, j'en suis ravie", a-t-elle affirmé, saluant par ailleurs l'action de M. Mestrallet à la tête du groupe, qu'elle a qualifié de "grand bâtisseur".

    Des rumeurs régulières font état de tensions entre les deux dirigeants.



  • Assad dénonce l'offensive turque en Syrie, Erdogan répond

    Le président syrien Bachar al-Assad a condamné dimanche l'opération menée par la Turquie sur Afrine, région contrôlée par les Kurdes dans le nord du pays en guerre, affirmant qu'Ankara soutenait ainsi des groupes extrémistes."L'agression turque brutale sur la ville syrienne d'Afrine est indissociable de la politique du régime turc depuis le premier jour de la crise syrienne, une politique essentiellement fondée sur le soutien au terrorisme et aux organisations terroristes, quelles qu'elles soient", a déclaré M. Assad, dans une série de communiqués diffusés par l'agence de presse officielle syrienne Sana.

    Le président de Turquie, Recep Tayyip Erdogan répond et prévient: "quinconque manifeste contre l'offensive turque en Syrie "paiera le prix". Il a affirmé dimanche que ceux qui manifesteraient publiquement à l'appel de milieux prokurdes contre l'offensive menée par Ankara dans le nord de la Syrie paieraient "un prix très élevé".

    Des soldats turcs sont entrés ce dimanche dans la région d'Afrine, dans le nord de la Syrie, au deuxième jour d'une vaste offensive contre une milice kurde considérée comme "terroriste" par Ankara.

    » LIRE AUSSI - Syrie: l'armée turque est entrée dans une enclave kurde



  • Champions Cup : Leicester-Racing 92 en direct

    Les Franciliens, s'ils veulent accéder aux quarts de finale de la Champions Cup, doivent s'imposer ce dimanche sur la pelouse des Tigres de Leicester. Un match à suivre en direct commenté sur notre site.



  • L'ancien ministre Alain Devaquet est mort

    L'ex-ministre RPR Alain Devaquet, père d'une réforme de l'université avortée en 1986 après un large mouvement de contestation et la mort d'un étudiant, Malik Oussekine, est décédé vendredi à l'âge de 75 ans, a annoncé dimanche à l'AFP sa compagne Claude-Annick Tissot.

    M. Devaquet, qui avait dû démissionner de son poste de ministre délégué à la Recherche et à l'Enseignement supérieur du gouvernement Chirac dans la foulée de ce retrait, est mort à l'hôpital Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne) des suites d'un cancer, a précisé Mme Tissot. Ses obsèques auront lieu vendredi prochain dans le XVIIe arrondissement de Paris, a-t-elle indiqué.

    Lors de la première cohabitation, ce ministre de Jacques Chirac avait porté, à l'automne 1986, le projet de réforme donnant davantage d'autonomie aux universités, qui reprenait les grandes lignes du programme UDF-RPR des législatives, six mois plus tôt.

    Cette réforme a été aussitôt dénoncée par les syndicats lycéens et étudiants qui y voyaient la porte ouverte à une sélection accrue, à l'augmentation des frais d'inscription et à une université à deux vitesses. Alain Devaquet avait alors dû affronter plusieurs semaines de manifestations monstres, à Paris et à travers toute la France, où étudiants et lycéens défilaient aux cris de "Devaquet, si tu savais...".

    Son ministre de tutelle, René Monory, avait alors repris le dossier en main en proposant la suppression de plusieurs des articles les plus contestés de la réforme.

    La mort, le 6 décembre 1986, d'un étudiant, Malik Oussekine, à la suite d'une intervention musclée de la police dans le Quartier latin à Paris devait toutefois définitivement sonner le glas de cette réforme: Alain Devaquet présentait aussitôt sa démission et, le 8 décembre, Jacques Chirac retirait le projet de loi.

    Ce mouvement étudiant d'ampleur avait considérablement affaibli le Premier ministre d'alors, qui a été ensuite sévèrement battu, moins de 18 mois plus tard, au second tour de la présidentielle de 1988 par le président sortant socialiste, François Mitterrand.

    » LIRE AUSSI - Devaquet, CPE... Quand la jeunesse s'insurge contre les réformes



  • Pour Le Maire, Richard devra démissionner d'Orange s'il était condamné

    Le PDG d'Orange Stéphane Richard, en lice pour un troisième mandat à la tête de l'opérateur télécoms mais fragilisé par l'affaire de l'arbitrage dit Tapie, devra démissionner s'il venait à être condamné, a déclaré dimanche Bruno Le Maire.

    "S'il y a une condamnation de Stéphane Richard à un moment donné il remettra immédiatement son mandat", a dit le ministre de l'Economie et des Finances sur BFMTV.

    "Pour toutes les entreprises publiques qui sont sous ma responsabilité de ministre de l'Economie, les règles du jeu doivent être claires, s'il y a condamnation du dirigeant, il y a départ immédiat du dirigeant", a-t-il ajouté à propos du renvoi devant le tribunal correctionnel du PDG dans l'affaire Tapie.

    LIRE AUSSI - Arbitrage controversé: Bernard Tapie et cinq autres personnes renvoyés en correctionnelle

    Rappelant que Stéphane Richard, arrivé chez Orange après la crise déclenchée par une vague de suicides, a réussi à "pacifier" l'entreprise, Bruno Le Maire a souligné qu'il avait "fait du bon travail à la tête d'Orange".

    LIRE AUSSI - Stéphane Richard, un président soutenu par ses salariés

    Concernant le renouvellement pour un troisième mandat de Stéphane Richard à la tête du groupe qu'il dirige depuis 2011, "c'est la gouvernance qui doit décider", a déclaré le ministre.

    "Il y a une réunion du comité de nomination à la fin de la semaine, ensuite il y aura un conseil d'administration, ensuite il y aura une assemblée générale", a-t-il précisé.

    Le conseil d'Orange compte 15 membres dont trois représentants de l'Etat actionnaire.

    Stéphane Richard et cinq autres personnes dont Bernard Tapie ont été renvoyés fin décembre devant le tribunal correctionnel dans l'affaire de l'arbitrage qui avait permis en 2008 à l'homme d'affaires d'obtenir 404 millions d'euros avec les intérêts pour le règlement de son litige avec le Crédit lyonnais sur la revente d'Adidas.

    Stéphane Richard, directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine Lagarde à l'époque des faits, devra répondre de complicité d'escroquerie et complicité de détournement de fonds publics.

    Il est soupçonné d'avoir dissimulé à sa ministre de tutelle des éléments essentiels du dossier, d'avoir participé à des réunions à l'Elysée à son insu, et d'avoir donné sans droit des instructions relatives à cet arbitrage.



  • Open d'Australie : Battu par Dimitrov, Kyrgios s'arrête en 8es

    Tombeur de Jo-Wilfried Tsonga au tour précédent, Nick Kyrgios s'arrête en 8es de finale à Melbourne. Le fantasque australien, tête de série numéro 17, s'est incliné ce dimanche, en quatre sets, face à Grigor Dimitrov (6-7 6-7 4-6 7-6 3h27). Tête de série numéro 3, le Bulgare retrouvera, en quarts de finale, le Britannique Kyle Edmunds, tombeur d'Andreas Seppi ce dimanche en 8es de finale (6-7 5-7 2-6 3-6).

    Résultats des 8es de finale :
    Rafael Nadal (ESP/N.1) bat Diego Schwartzman (ARG/N.24) 6-3, 6-7 (4/7), 6-3, 6-3
    Marin Cilic (CRO/N.6) bat Pablo Carreno (ESP/N.10) 6-7 (2/7), 6-3, 7-6 (7/0), 7-6 (7/3)
    Kyle Edmund (GBR) bat Andreas Seppi (ITA) 6-7 (4/7), 7-5, 6-2, 6-3
    Grigor Dimitrov (BUL/N. 3) bat Nick Kyrgios (AUS/N. 17) 7-6 (7/3), 7-6 7/4), 6-4, 7-6 (7/4)



  • Le Maire répète qu’il n’y aura pas de nouvel impôt

    Invité sur le plateau de BFM, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie a répété qu’il n’y aurait pas de nouvel impôt. « Le cap est celui de la baisse des impôts (…) il n’y aura pas de nouvel impôt en France, je m’en porte garant », a martelé le locataire de Bercy. Il a réaffirmé que la taxe d’habitation sera supprimée.

    Par ailleurs, après l’abandon de l’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, l’Etat cherche un accord avec Vinci. « Ma responsabilité est que cela coûte le moins cher possible (...) le chiffre de 350 millions d’euros est fantaisiste », a assuré Bruno Le Maire. « La facture sera la moins élevée possible », martèle le ministre de l’Economie.

    Concernant les annonces de la ministre du Travail sur l'égalité de salaires entre hommes et femmes, « je suis plus que d’accord avec Mme Pénicaud ». Sur ce sujet, « la France est un pays d’arrière-garde (…) On est ringard », estime le ministre de l’Économie. «S’il faut le bâton on le prendra (…) Toutes les options sont sur la table».  



  • Gironde: suicide du conseiller régional MoDem

    Le conseiller régional et ancien président du MoDem Gironde, Joan Taris, s'est suicidé dimanche matin.

    L'homme, né en 1975, s'est jeté du pont d'Aquitaine dans la banlieue bordelaise, selon les pompiers qui ont été appelés à 05h50 dimanche.

    "Abasourdi par la disparition de Joan Taris, conseiller régional depuis 2010. Je garde en mémoire son volontarisme dans les débats en séances plénières et en commissions permanentes. Il aimait et savait défendre le fait régional", a écrit le président de la région Nouvelle-Aquitaine Alain Rousset sur Twitter.

    François Bayrou, le patron du Modem, a également réagi sur les réseaux sociaux: "Joan Taris était brillant, intelligent, travailleur, engagé et fidèle. Il était mon ami".

    Président du MoDem Gironde pendant neuf ans, il n'avait pas sollicité la reconduction de son mandat fin 2017 pour notamment se consacrer à ses mandats d'adjoint au maire du Bouscat, commune limitrophe de Bordeaux, et de conseiller régional. Il était le président du groupe des élus Modem au sein du conseil régional où il avait débuté en 1998 comme attaché du groupe UDF.

    Diplômé de Science po, il était également directeur de cabinet du maire centriste de Saint-Médard-en-Jalles, Jacques Mangon, a précisé le journal Sud Ouest.